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Un nouveau rapport de la Direction de la santé publique de la Côte-Nord confirme plusieurs risques et impacts des mines d’uranium à long terme pour la santé et l’environnement.

La Direction de santé publique de la Côte-Nord s’inquiète des risques de l’exploitation de l’uranium pour la santé et l’environnement. Pour la première fois, l’agence se range du côté des sceptiques, qu’elle qualifiait pourtant d’«alarmistes».

The James Bay Cree Nation yesterday reaffirmed its commitment to ensuring that their territory of Eeyou Istchee remains free of uranium exploration, mining and waste emplacement activities. 

Suite à la publication d’une nouvelle étude de la Santé publique du Québec et à l’aube de consultations du Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) sur les enjeux de la filière uranifère, des représentants des Premières nations, des groupes citoyens, des médecins et des organismes de la société civile demandent au nouveau gouvernement de Philippe Couillard de maintenir le moratoire québécois sur les mines d’uranium.

Réunis dans la communauté abénakise d'Odanak le 13 mars 2013, les Chefs de l'APNQL ont adopté une résolution qui s'oppose fermement et définitivement à l'exploration et à l'exploitation de l'uranium.

Avec la récente remontée du prix de l'uranium, les projets d'exploration se sont multipliés sur le territoire du Québec, passant de 2-3 projets en 2004 à plus de 70 projets en 2008. Ces projets concernent principalement cinq régions de la province, soit l'Outaouais, les Hautes-Laurentides, la Côte-Nord, les monts Otish et le Nunavik.

Une vingtaine de médecins de Sept-Îles menacent de quitter la région si le gouvernement du Québec refuse de décréter un moratoire sur l'exploration d'une mine d'uranium à quelques kilomètres de la ville. Si le moyen choisi est excessif, le problème soulevé n'en est pas moins sérieux. 

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